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le blog de Brigitte Cesana

COMMENT COMBATTRE NATURELLEMENT VOTRE DIABETE

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Le diabète affecte plus de 370 millions de personnes dans le monde et est responsable de la mort d’une personne toutes les 10 secondes. Le diabète est la septième cause de décès aux États-Unis.

La médecine traditionnelle continue d’insinuer que cette maladie est incurable, mais des scientifiques renommés, comme le Dr. Robert Young, le Dr. Gabriel Cousens, le Dr. Fuhrman, …indiquent clairement qu’il est possible d’inverser le diabète.

En 2010, le journal médical Lancet critiquait les professionnels de santé pour leur obsession à vouloir contrôler la glycémie avec des médicaments tout en ignorant le fait que les patients peuvent prévenir et inverser la majorité des cas de diabète par une diète appropriée et en changeant leur style de vie (Lancet, 2010. 375(9733) : p. 2193)

traitements conventionnels ne marchent pas, des millions de personne s’injectent des tonnes d’insuline et prennent de nombreux médicaments  sans réussir à inverser leur diabète.

En fait, les médicaments pour le diabète ne font que maintenir un statut quo : ils permettent de contrôler artificiellement le taux de glycémie mais ils ne sont pas efficaces pour guérir la maladie.

Qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Le diabète se traduit par un taux élevé de glucose dans le sang (encore appelé glycémie).

Les aliments sont composés de lipides (graisses), protides (comme la viande) et glucides (sucres, féculents). Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner, passent dans l’intestin, puis rejoignent la circulation sanguine.

Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas détecte l’augmentation de la glycémie. Les cellules bêta du pancréas, regroupées en amas appelés îlots de Langerhans secrètent de l’insuline. L’insuline permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : muscles, tissus adipeux, et le foie où il va pouvoir être transformé et stocké. Ainsi la glycémie peut augmenter légèrement, puis revenir à un taux normal et le glucose être converti en réserves et en énergie.

Chez les personnes atteintes de diabète, ce système ne fonctionne pas.

Comment savoir si on a du diabète ?

Un diabète est avéré lorsque la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1.26 g/l, à deux reprises ou égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

Les deux types de diabète

On distingue principalement deux types de diabète :

  • le diabète de type 1 qui touche 10 % des diabétiques.
  • Le  diabète de type 2 qui en touche 85 %.
  • Les autres types de diabète concernent les  5 % restants.

Les 2 principaux types de diabètes sont des maladies différentes mais caractérisées par un excès de sucre dans le sang.

Le diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant ou DID)

Le diabète de type 1, anciennement appelé diabète insulino-dépendant (DID) est habituellement découvert chez les sujets jeunes : enfants, adolescents ou adultes jeunes. Ce diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas.

Les symptômes du diabète de type 1

Les symptômes sont : soif intenseurines abondantes, infections fréquentes, perte de poids qui provoque de la fatigue, vision floue possible .

L’organisme ne reconnaît plus les cellules bêta et les détruit (les cellules bêta sont détruites par des anticorps et des cellules de l’immunité, les lymphocytes, fabriquées par l’organisme) : on dit que le diabète de type 1 est une maladie auto-immune. Le glucose ne pouvant entrer dans les cellules retourne dans le sang. Le taux de glucose dans le sang s’élève alors.

Les causes du diabète de type 1

Il existe une prédisposition génétique (familiale) mais les autres causes sont mal connues, l’environnement pourrait également avoir un rôle. On ignore pourquoi cette destruction des îlots de Langherans se produit, pourquoi chez certains et pas chez les autres.

Le traitement du diabète de type 1

Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement actuellement est l’apport d’insuline :

  • soit sous forme d’injections (injection d’insuline avec une seringue ou un stylo)
  • soit avec une pompe à insuline (traitement par pompe), appareil portable ou implantable destiné à administrer l’insuline en continu.
Injection d'insuline

Injection d'insuline

L’alimentation du  diabètique de type 1

L’alimentation du diabètique de type 1 s’équilibre en fonction des besoins énergétiques.

Elle doit apporter suffisamment de glucides de façon à limiter au maximum les risques d’hypoglycémie, mais pas trop de glucides rapides (sucre, produits et boissons sucrées) qui risquent de faire augmenter la glycémie trop brutalement. Ces glucides doivent toujours être pris à la fin d’un repas, jamais avant..

En effet, l’insuline une fois injectée continue son action : il faut donc qu’il y ait suffisamment de glucides dans le sang. L’alimentation d’un diabétique insulino dépendant doit être répartie en plusieurs repas : petit déjeuner, déjeuner, collation, dîner et éventuellement encore une collation avant le coucher. La régularité est la base d’un bon équilibre du diabète. Selon les circonstances, une alimentation toutes les 3 ou 4 heures peut être nécessaire.

En fait, rien n’est jamais fixe pour un diabétique insulino dépendant, ni les doses d’insuline, ni l’alimentation. C’est pourquoi l’éducation est si importante, surtout chez les enfants car il appartient à chacun de régler au jour le jour le traitement de son diabète.

Qu’est-ce que l’hypoglycémie ?

L’hypoglycémie se produit surtout quand le diabète est mal contrôlé, que les doses d’insuline sont mal adaptées.

L’hypoglycémie est un malaise fréquent et redouté de tous les diabétiques insulino dépendants. Les symptômes sont nombreux : sueurs et frissons, tremblements et faiblesse, picotements autour des lèvres, faim, vision trouble, irritabilité, nervosité, colère, incapacité de se concentrer, vertiges et perte de conscience si l’hypoglycémie n’est pas corrigée rapidement.

Ces symptômes peuvent se succéder de façon différente : un diabétique apprend très vite à les identifier. Il faut dès la première manifestation faire remonter la glycémie le plus rapidement en absorbant immédiatement du sucre sous forme de boisson sucrée, de tablettes de glucose ou de morceaux de sucre. Et ensuite des glucides lents : pain, sandwich ou la collation prévue si l’heure en est proche.

Les hypoglycémies peuvent se produire chez un diabétique quand un repas a été décalé, après une séance de sport si la dose d’insuline n’a pas été bien adaptée, après une activité physique, etc… . C’est pourquoi un diabétique insulino dépendant doit toujours avoir sur lui des morceaux de sucre ou des tablettes de glucose, et de quoi faire une injection de glucagon (hormone antagoniste de l’insuline), qui libère le glycogène stocké dans le foie.

Un diabétique insulino dépendant ne doit surtout pas cacher son diabète de façon à ce que n’importe qui puisse lui venir en aide en cas d’hypoglycémie brutale qui l’empêche de la corriger lui-même.

Le diabète de type 2, autrefois appelé non insulino dépendant (DNID)

Le diabète de type 2 apparaît généralement chez les sujets de plus de 40 ans ; cependant on a enregistré en France les premiers cas d’adolescents et d’adultes jeunes touchés. Ce diabète est moins contraignant dans la vie de tous les jours que le diabète insulino-dépendant.

Les symptômes du diabète de type 2

Sournois et indolore, le développement du diabète de type 2 peut passer longtemps inaperçu .

On estime qu’il s’écoule en moyenne de 5 à 10 ans entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic. Dans le diabète de type 2, le processus est différent que dans le diabète de type 1. Deux anomalies sont responsables de l’hyperglycémie :

  • Soit le pancréas ne fabrique pas assez d’insuline, par rapport à la glycémie : c’est l’insulinopénie.
  • Soit cette insuline agit mal, on parle alors d’insulinorésistance.

L’insuline ne peut plus réguler la glycémie et cette résistance épuise progressivement le pancréas qui finit par ne plus assurer une production suffisante d’insuline. Ces deux mécanismes font que le glucose ne pénètre pas dans les cellules du corps et reste dans la circulation sanguine. Le taux de glucose dans le sang n’est pas régulé par l’insuline.

Les causes du diabète de type 2

Le surpoids, l’obésité et le manque d’activité physique sont la cause principale du diabète de type 2 chez des sujets génétiquement prédisposés.

Le traitement du diabète de type 2

Le diabète de type 2 est traité dans un premier temps par des mesures hygiéno-diététiques puis on a rapidement recours à des traitements anti diabétiques oraux ou injectables (injection d’insuline avec une seringue ou un stylo) dont l’efficacité n’est optimale que s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et une activité physique régulière.

Le diabète de type 2 étant une maladie évolutive, après l’augmentation progressive des anti diabétiques (escalade thérapeutique), des injections d’insuline seront proposées au patient lorsque la carence en insuline sera trop importante.

Les complications du diabète

Le but du traitement dans les deux cas est de normaliser la glycémie : les hyperglycémies répétées et prolongées entraînent à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux sanguins présents dans tout le corps.

Ces complications peuvent se traduire par une cécité, des amputations des pieds, des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de l’érection ou une insuffisance rénale.

Les complications du diabète

 

Regardez cette vidéo pour mieux comprendre le diabète : https://www.youtube.com/watch?v=lyVHPGYpDFI

Conclusion

Le diabète resterait donc une maladie qui se soigne mais qui ne se guérirait pas…….

Cela c’était avant de découvrir que dans tout processus de renouvellement des tissus, l’élément principal  est le nombre de cellules en circulation : un plus grand nombre de cellules souches en circulation signifie qu’il y a plus de cellules souches pour migrer vers les tissus et contribuer au processus de réparation et maintien des tissus.

Ce lien a déjà été établi dans plusieurs études scientifiques dans lesquelles des chercheurs ont comparé le nombre de cellules souches normalement en circulation chez des individus sains avec le nombre de cellules souches en circulation chez des individus souffrant de maladies diverses.

Un lien a donc été établi entre une déficience en cellules souches et le développement du diabète, de la neuropathie diabétique, des cardiomyopathies, de l’arthrose, de l’insuffisance rénale, de la dystrophie musculaire, et même de la dysfonction érectile…..

Nous savons maintenant que la perte cellulaire est constamment accompagnée du renouvellement des tissus par les cellules souches de la moelle osseuse, ce qui maintient un équilibre salutaire dans le corps.

C’est en fait la perte de cet équilibre qui est à la base du développement des maladies.

Plus il y a de cellules souches en circulation, plus le corps est en mesure de se renouveler et de maintenir son bon fonctionnement.

Après plusieurs années de travaux scientifiques, il a été  démontré que lAFA (algue bleue AFA aussi appelée Klamath) contient deux composés actifs, l un stimulant le relâchement de cellules souches de la moelle osseuse et un autre, un polysaccharide, stimulant la migration des cellules souches vers les tissus.

 

L’algue bleue AFA soutient la libération naturelle de cellules souches adultes supplémentaires et aide le corps à se renouveler et à maintenir son bon fonctionnement !

Pour en savoir + sur :

 

Vous souhaitez plus d’informations, contactez-moi :

brigitte.cesana@gmail.com

+ 33 (0)6 28 08 89 74

6 Commentaires

  1. Je suis atteint d’un diabète de type 1 depuis 1 an et demi et dois me piquer 4 fois par jour (1 fois à chaque repas) et 1 fois la nuit.
    A la suite d’une pancréatite aigue j’ai même dû doubler les doses, soit 10 unités d’insuline à chaque repas et 16 unités la nuit.
    J’ai essayé la Chlorelle et la Spiruline sans succès.
    J’ai commencé à prendre le concentré d’algue AFA il y a 40 jours à raison de 2 gélules de concentré d’algue AFA X 2 fois par jour. Il n’y a pas eu d’amélioration notable les 30 premiers jours.
    Mais depuis 15 jours mon taux de sucre descend tout seul, mon pancréas secrète apparemment à nouveau de l’insuline, je ne me pique plus du tout pendant la journée, j’en suis rendu à 3 unités seulement le soir et à 18 unités d’insuline la nuit.
    A ce rythme à la fin du mois je ne me piquerai plus du tout !!!
    Cela change la vie et surtout le moral !

  2. je suis la maman d’un petit garçon de 4ans qui a un diabète de type 1.
    Le 20 septembre dernier j’ai constaté un changement de son comportement toujours fatigué il buvait énormément et surtout urinait très souvent et la nuit il était trempé alors qu’il portait une couche.
    Je l’ai alors conduit à l’hôpital et la la terre s’est écroulée, c’est un diabète de type 1 et le seul remède est l’insuline.
    J’ai pleuré toute les larmes de mon corps et me suis dit NON il va guérir malgré la certitude des médecins, c’est à vie il ne guérira jamais m a t on dit.
    Après une semaine d’hospitalisation et des mon retour j’ai cherché à comprendre et surtout à trouver une solution sur le net et suis tombée sur un commentaire d’un diabétique et sur les fameuses cellules souches ; je ne vous cache pas qu’au début j’avais un peu de crainte mais je me suis lancée.
    Aujourd’hui 4 jours que mon petit prend ces gélules de concentré des principes actifs d’algue Klamath et grosse surprise je suis tous les jours étonnée du résultats.
    Je suis passée de 9 unites d’insuline par jour à 4 unités et suis obligée de surveiller toute la nuit car il est souvent en hypoglycémie.
    Je ne remercierai jamais assez Antoine de m’avoir aidée et de m’avoir appris à faire confiance à ce complément alimentaire 100% naturel et aussi efficace !
    MERCI et surtout essayez les gélules c’est magique. …

  3. J’ai soixante-huit ans et je souffre de diabète. Je n’arrivais pas à contrôler mon taux de diabète même avec cinquante unités d’insuline trois à cinq fois par jour, pour le ramener à un niveau normal. Le niveau montait au-delà de 300, puis l’insuline pouvait seulement le ramener vers 200. Je me suis mis à faire de la haute pression et j’étais en train de perdre la vue à cause de l’hypoglycémie.

    Après dix jours de stimulant de cellules souches, je fus capable de ramener mon niveau de sucre dans le sang entre 150 et 160. Après six semaines, je pouvais contrôler mes niveaux de sucre entre 120 et 140 avec moins de 30 unités d’insuline. En moins de huit semaines, je n’avais désormais plus besoin de prendre d’insuline. Depuis lors, je peux maintenir des niveaux de sucre dans le sang sans médication.
    GW

  4. bonjour, un ami m’as fais tester le concentré d’algue AFA pendant un mois, les résultats sur ma glycémie ont été stupéfiant! je suis diabétique insulino dépendante et j’ai 4 injections d’insuline par jour. Mon objectif c’est prendre ce concentré pendant 3 mois consécutifs et faire mes analyses trimestrielles pour savoir si la prise de ce complément alimentaire modifie en bien mon hémoglobine glyquée! Je voudrais savoir si cela agit aussi sur le cholestérol, ma mère se traine un 3,10g depuis un moment et malgré un regime alimentaire et du sport elle n’en vient pas à bout! Pourriez vous m’aider s’il vous plait.

  5. Je voudrai aussi les informations sur le concentré d’algue AFA ( traitement – prix – moyen d’acquisition depuis le Cameroun )

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